Étiquettes dans l'annuaire CPTS : qualifier chaque professionnel pour mieux orienter les patients
Un coordinateur CPTS passe en moyenne entre 15 et 30 minutes par semaine à chercher un professionnel de santé adapté à une situation patient complexe. Non pas parce que les professionnels n'existent pas sur le territoire, mais parce que l'information sur ce qu'ils savent vraiment faire n'est accessible nulle part.
Un annuaire classique dit qu'il y a trois kinésithérapeutes dans la commune... Il ne dit pas lequel prend en charge la rééducation en neurologie. Il ne dit pas lequel se déplace à domicile. Il ne dit pas non plus lequel a une formation en thérapie manuelle des cicatrices.
Albert résout ce problème avec un système d'étiquettes entièrement personnalisable qui met en avant les spécificités d'exercice et les habitudes de pratique de chaque professionnel.
Une étiquette = une spécificité d'exercice, habitude de pratique, programme intégré...
Le principe est simple : chaque fiche de professionnel peut être enrichie d'étiquettes entièrement personnalisables. Ces étiquettes sont ensuite cherchables directement dans le moteur de recherche de l'annuaire, au même titre qu'un nom, une profession ou une adresse.
Ce qui rend le système utile, c'est sa flexibilité. Une étiquette peut qualifier
- une spécificité d'exercice : rééducation pelvi-périnéale, addictologie, soins palliatifs...
- une habitude de pratique : visites à domicile, téléconsultation, amplitude horaire étendue...
- un diplôme complémentaire : DU tabacologie, DIU plaies et cicatrisation, master en psychopathologie...
- des outils de coordination utilisés au quotidien
- la participation à un groupe de travail, un projet de santé porté par la CPTS
- ou n'importe quelle autre information pertinente pour le territoire.
Le système ne dicte pas les catégories, il s'adapte.
Aujourd'hui, la plupart des coordinateurs gèrent ces informations dans des fichiers Excel partagés, des groupes WhatsApp ou des carnets d'adresses personnels.
La donnée existe, mais elle est éparpillée, non cherchable, et connue de deux ou trois personnes seulement. Quand elles partent, elle disparaît avec elles.
Albert fournit une base issue des données officielles, la CPTS l'adapte à ses besoins
Pour ne pas partir d'une page blanche, Albert propose une bibliothèque d'étiquettes automatiquement récupérée sur les déclarations des pros de santé auprès de leur Ordre. Elle couvre les grandes spécificités d'exercice rencontrées sur les territoires, les habitudes de pratique les plus fréquentes, les diplômes universitaires courants, les outils numériques de coordination.
Chaque CPTS y ajoute ensuite ses propres valeurs selon ses projets et ses priorités locales. Un programme spécifique, un protocole de coopération, un partenariat médico-social particulier : tout peut être taggué et retrouvé en quelques secondes.
Les professionnels peuvent qualitifier eux-mêmes leurs spécificités
Albert ne fait pas reposer la qualité des données sur les seuls coordinateurs. Chaque professionnel peut accéder à sa propre fiche et y déclarer ses spécificités d'exercice, ses diplômes complémentaires, ses habitudes de pratique. La CPTS conserve la validation.
La charge de la donnée est distribuée. La fiabilité reste centralisée.
La recherche croisée change tout
L'intérêt d'un système d'étiquettes flexible ne tient pas à la richesse du catalogue. Il tient à la possibilité de croiser les critères.
Concrètement : un médecin généraliste en consultation a en face de lui un patient en sortie de chimiothérapie, avec des difficultés de mobilité. Il a besoin d'un kinésithérapeute spécialisé en rééducation oncologique, qui se déplace à domicile, dans un rayon de 3 km. Dans Albert, cette recherche prend 20 secondes. Sans appel. Sans tableur. Sans avoir à se souvenir qui faisait quoi.
Ce niveau de précision est impossible dans un annuaire statique. C'est la différence entre une liste de contacts et un moteur de recherche clinique.

Un outil pour les indicateurs ACI
Orienter efficacement les patients, mobiliser les bons acteurs, documenter les parcours : ce sont des objectifs qui nécessitent une connaissance fine du territoire. Ce sont aussi exactement les critères sur lesquels les CPTS sont évaluées dans le cadre du dialogue de gestion ARS.
Les coordinateurs qui utilisent les étiquettes Albert disposent d'une cacrtographie vivante des compétences, des habitudes de pratique et des outils de leur territoire, mise à jour en continu. Une donnée qui sert à la fois l'orientation quotidienne et la justification des actions auprès des tutelles.
Albert est l'annuaire intelligent des CPTS : Ce n'est pas un outil de plus, mais un véritable partenaire de coordination.
Si vous voulez voir comment les étiquettes fonctionnent concrètement sur votre territoire, demandez une démonstration gratuite.
Les questions les plus courantes.
La bibliothèque d'étiquettes Albert couvre-t-elle toutes les professions de santé ?
La bibliothèque couvre les professions les plus représentées dans les CPTS : médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes, psychologues, orthophonistes, diététiciens.... Elle s'enrichit en continu avec les déclarations des pros de santé auprès de leur ordre.. Si une spécificité manque, chaque CPTS peut la créer elle-même en quelques secondes.
Un professionnel peut-il refuser qu'une étiquette apparaisse sur sa fiche ?
Oui. Chaque professionnel dispose d'un accès à sa propre fiche et peut choisir les informations qu'il souhaite rendre visibles. La CPTS conserve un droit de validation sur les modifications, mais aucune étiquette ne peut être imposée sans le consentement du praticien concerné.
Les étiquettes sont-elles visibles par les patients ou uniquement par les professionnels ?
Cela dépend du paramétrage choisi par la CPTS. Certaines étiquettes, comme les spécificités d'exercice ou les visites à domicile, peuvent être rendues visibles sur l'annuaire public intégré au site de la CPTS. D'autres, comme la participation à un groupe de travail interne ou un projet spécifique, restent accessibles uniquement aux membres connectés.